lundi 9 mars 2009

jeudi 12 février 2009

llikllas



TISSUS DE LA ZONE CENTRALE BOLIVIENNE- LLIKLLAS

Au centre de l’actuelle Bolivie, il existe une mosaïque d’Ayllus (groupe de gens liés à un territoire), chacun avec sa technique et son style de tissage respectif.
Ces Ayllus sont installés dans les départements de Cochabamba, Oruro et Potosi.
Parmi les styles de tissage les plus notables, on retient : Llallagua, Kurti, Macha, Tapacari, Chayantaka, Independencia. Ces techniques associées à des motifs et couleurs confèrent une identité propre à chaque Ayllu.
La Lliklla est une pièce de tissu en laine d’alpaga ou de mouton, composée de deux parties (Khallus), unies dans la longueur par une couture (Siray). Cette pièce de tissu est uniquement élaborée par des femmes. Les choix de dimensions, motifs et couleurs sont ceux de la tisserande.
Les Llikllas s’utilisent dans la vie quotidienne, pour des travaux agricoles ou des fêtes, rituels et cérémonies. Il existe des Llikllas, utilisées durant la récolte servant à couvrir les produits agricoles ; on les appèle llallawa mamalas ou « mamans de la cuisine ».
Elles peuvent être utilisées dans les maisons dont on vient à peine de poser le toît : mama warkhuna ; elles sont également utilisées pour la cérémonie de marquage des bêtes (moutons, chèvres, et lamas) : Killpas.
Pendant le carnaval, les jeunes portent les tissus qui ont été élaborés pendant l’année. Les jeunes hommes en âge de se marier portent les tissus confectionnés par leurs mères et sœurs. La qualité et quantité de tissus portés pendant le carnaval est un signe de richesse mais aussi, de temps libre pour tisser davantage.
Les Llikllas sont en général de couleurs vives, celles qui sont réalisées à base de couleurs naturelles et laine d’alpaga servent à couvrir les tables des wijllas, rituels menés par un sorcier, afin de faire des offrandes et demandes aux montagnes sacrées, et sur le lieu où la foudre, Palomillo, s’est abbatue.

El telar






"El telar en el que actualmente se tejen los textiles etnogràficos bolivianos, es bàsicamente el mismo usado en los Andes desde la època prehispànica por diferentes culturas. La introduccion española de los telàres mecanicos no tuvo un gran efecto en la tecnologia textil. El telar andino es muy simple por lo que a travez del tiempo se incrementò la necesidad de creatividad en las tejedoras. Este telar consiste en dos barras paralelas entre las cuales es colocada la urdimbre de manera continua. A diferencia de los telares europeos, en los que la urdimbre debe ser cortada para pasarla por un peine fijo, en este telar la urdimbre no se corta ya que los lizos son colocados posteriormente........resultando asì piezas con cuatro bordes terminados.

Hay distintas formas de sujetar este telar y de mantener la tension de la urdimbre; telar horizontal de suelo, telar oblìcuo, de cintura y el vertical, este ultimo para el tejido de tapices."


















-Teresa Gisbert, Silvia Arce, Martha Cajias, Arte textil y mundo andino, Ed plural.
-Guamàn Poma, Nueva Cronica.

Llallaguas